Jardinier de Dieu

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Pourquoi ce nom ? Un de nos jésuites va vous répondre


Mt 9, 32-38 écouter simplement son cœur

Publié par Jean-Luc Fabre compagnon jésuite sur 7 Juillet 2026, 06:51am

En ce temps-là, voici qu’on présenta à Jésus un possédé qui était sourd-muet. Lorsque le démon eut été expulsé, le sourd-muet se mit à parler. Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient : « Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! » Mais les pharisiens disaient : « C’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. » Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

A la recherche de la vraie vie…

A la recherche de la vraie vie…

Dans ce passage de l’évangile il y a le possédé, les foules, les pharisiens, Jésus. Beaucoup de monde… Chacun vit, agit, réagit, perçoit les choses les comprend à sa manière… Deux laissent leur cœur parler : la foule qui est dans l’admiration, Jésus qui éprouve de la compassion envers les foules. Faisant ainsi ils avancent tous les deux sur le chemin de la vie, envisageant avec bonheur la suite avec d’autres. La foule est a priori bienveillante envers les actions futures de Jésus, Jésus envisage de mobiliser les foules pour qu’elles puissent être secourues.

Ce n’est pas l’attitude des pharisiens. Avec leurs têtes, ils jugent de la situation, s’appuient sur des raisons pour condamner, en faisant ainsi ils s’enferment dans leur manière de voir et vont vers la condamnation. Le passé les emprisonne. Ils ne peuvent plus accueillir la nouveauté, la promesse, la vie.

Ces deux attitudes traversent chacun de nous. Alors sachons prendre du recul. Demandons-nous si nous laissons parler notre cœur qui nous ouvre ou notre tête qui nous enferme…

Jean-Luc Fabre compagnon jésuite

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