Nous voici au 5e dimanche de Carême. Dimanche prochain nous entrerons dans la Semaine Sainte pour vivre la Cène, la passion, la mort et la Résurrection du Christ. Ce 5e dimanche, c'est auprès de Lazare, Marthe et Marie que nous sommes conduits avec Jésus. Ce sont des amis très proches de Jésus.
La mort de Lazare glorifie Jésus
Que Jésus guérisse des malades, ce n'est pas extraordinaire en soi. L'Évangile est rempli de guérisons. En revanche, ce qui est marquant, interrogeant même, c'est la réponse de Jésus à l'interpellation des sœurs de Lazare : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
Comment une maladie peut-elle être pour la gloire de Dieu ? C'est dérangeant comme affirmation. Dieu se sert de notre malheur pour être glorifié ? Si c'est bien le cas, il est un dieu pervers et non le Dieu proche et aimant que nous présente Jésus.
Peut-être que pour mieux comprendre l'importance de cette phrase, il nous faut repenser à cette phrase d'Irénée de Lyon : « La Gloire de Dieu, c'est l'homme vivant (ou debout selon Zundel) ; et la vie de l'homme, c'est la vision de Dieu. » Ainsi, nous percevons mieux que tout ce qui glorifie Dieu fait grandir la personne humaine dans sa foi, dans sa croissance spirituelle. Lorsque Dieu se manifeste auprès de nous, c'est pour nous inviter à aller plus loin avec lui pour déployer son amour et sa grâce aux femmes et aux hommes de ce temps.
Nous voici au 5e dimanche de Carême. Dimanche prochain nous entrerons dans la Semaine Sainte pour vivre la Cène, la passion, la mort et la Résurrection du Christ. Ce 5e dimanche, c'est auprès de Lazare, Marthe et Marie que nous sommes conduits avec Jésus. Ce sont des amis très proches de Jésus.
La mort de Lazare glorifie Jésus
Que Jésus guérisse des malades, ce n'est pas extraordinaire en soi. L'Évangile est rempli de guérisons. En revanche, ce qui est marquant, interrogeant même, c'est la réponse de Jésus à l'interpellation des sœurs de Lazare : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
Comment une maladie peut-elle être pour la gloire de Dieu ? C'est dérangeant comme affirmation. Dieu se sert de notre malheur pour être glorifié ? Si c'est bien le cas, il est un dieu pervers et non le Dieu proche et aimant que nous présente Jésus.
Peut-être que pour mieux comprendre l'importance de cette phrase, il nous faut repenser à cette phrase d'Irénée de Lyon : « La Gloire de Dieu, c'est l'homme vivant (ou debout selon Zundel) ; et la vie de l'homme, c'est la vision de Dieu. » Ainsi, nous percevons mieux que tout ce qui glorifie Dieu fait grandir la personne humaine dans sa foi, dans sa croissance spirituelle. Lorsque Dieu se manifeste auprès de nous, c'est pour nous inviter à aller plus loin avec lui pour déployer son amour et sa grâce aux femmes et aux hommes de ce temps.
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